|
Fils
unique de Jean-Pierre Vasarely, dit Yvaral, et petit-fils unique
de Claire et Victor Vasarely, je suis né le 4 octobre
1960 à Paris.
Mon
enfance et mon adolescence ont été éclairées
par « la constellation Vasarely », avec l’étroite
complicité filiale et technique de mes père et
grand-père.
Pour
ma famille d’esprit, les deux personnes précitées
ainsi que ma grand-mère Claire, la période 1950
- 1990 a été éblouissante de créativité et
d’esprit d’entreprise, synthétisée
par l’aboutissement de la Fondation Vasarely reconnue
d’utilité publique le 27 septembre 1971.
Cette
dernière, à but non lucratif, intégralement
financée par mes grands parents, comportait initialement
deux pôles distincts et complémentaires : le musée
didactique de Gordes inauguré en 1970, et le centre
architectonique d’Aix-en-Provence inauguré en
1976.
Il
m’est précieux d’y avoir été amplement
associé et préparé par une relation exceptionnelle
avec mes proches.
Ceci
justifie mes goûts, ma formation ainsi que ma détermination à défendre
les volontés de Claire et Victor Vasarely. Ce dernier
m’a mandaté par testament, judiciairement reconnu,
pour promouvoir et pérenniser ses idées et son œuvre
plastique notamment par l’intermédiaire de la
Fondation créée à cet effet.
|
| |
|
|
Diplômé de
Sciences Politiques (Institut d’Etudes Politiques
d’Aix-en-Provence) en 1984, j'ai été associé pendant
une quinzaine d’années, à la demande
expresse de mon grand père et avec l’aval
de mon père, à la vie administrative et culturelle
de la Fondation Vasarely, vivant douloureusement les vicissitudes
subies par cette dernière.
Depuis
mon arrivée à Aix-en-Provence en 1981,
j’ai été le confident de mes grands
parents d’abord puis de mon seul grand-père
jusqu’en 1997, meurtri par les rivalités
fraternelles suscitées et attisées de l’extérieur.
|
|
 |
C’est
pourquoi, pour concrétiser ses inquiétudes concernant
la pérennité de sa Fondation et l’intégrité de
son œuvre, il a rédigé son testament le
11 avril 1993 dont je suis l’unique bénéficiaire
et légataire désigné.
Ce
testament a été contesté de 1997 à 2002
par ses deux fils, André et Jean-Pierre, pour des motifs
humiliants de "sénilité".
Au
décès de mon père, le relais de la contestation
a été pris par Michèle-Catherine Taburno, épouse
en secondes noces de Yvaral et bru de Claire et Victor Vasarely.
En
vain, car c’est désormais sans aucune équivoque
que les Tribunaux Français ont reconnu en juin 2003
(Tribunal de Grande Instance de Paris) et mars 2005 (Cour d’Appel
de Paris) ma qualité d’unique légataire
de Victor Vasarely quant à la quotité disponible
de son patrimoine et quant à la légitimité à pérenniser
son œuvre dans le cadre de la Fondation qui porte son
nom.
A
ce titre, je suis, depuis février 2006, membre du Conseil
d’Administration de la Fondation Vasarely, successeur
exclusif de mon grand-père, membre fondateur et membre
de droit de l’institution.
Je
n’en demeure pas moins et plus que jamais président
de l’association pour la défense et la promotion
de l’oeuvre de Vasarely, instrument privilégié et
indépendant, lequel, grâce à l’adhésion
et à la sympathie de ses membres, me permet depuis janvier
2004 d’explorer les voies et moyens de parvenir aux objectifs
intellectuels et artistiques élaborés par Victor
Vasarely.
Cela
passe par une demande de soutien des pouvoirs publics pour
:
- maîtriser les forces centrifuges privées tentant de vider
la Fondation de ses moyens,
- réaliser un audit public des actifs réellement détenus
ou détournés,
- faciliter la reconnaissance de l’exercice du droit moral en faveur
de celui qui en a la légitimité familiale et judiciaire,
- mobiliser les soutiens humains, financiers et documentaires pour l’établissement
intégral et sincère du catalogue raisonné de l’Œuvre
peint, des multiples, programmations, intégrations, dessins, etc.
|