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Revue de Presse 2010
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janvier 2010

OP-ART PARADISE

The Vasarely Museum looks like the set of 1970s science fiction movie, or the secret hiding place of a Bond villain. It's a giant pentagon situated in a massive grass field, the outer walls of which consist of enormous plates with black and silver circles. The building will literally make your head spin, and is just as hypnotic as the artworks inside by Victor Vasarely, the founding father of Op-Art.

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janvier 2010

EUROPEAN CAPITAL of CULTURE
PECS 2010

The Vasarely Museum in Kaptalan Street in home to the permanent exhibition of Gyozo Vasarhelyi, the founder of op-art born in Pécs. Pierre Vasarely, the grand-son of the artist, is one of the patrons of the Pécs2010 European Capital of Culture Programme. This is how the city shows the importance it attaches to the Vasarely legacy.

"I would not limit the presentation of the Vasarely image merely to one single action that would comprise the painting of a zebra crossing using Vasarely patterns. I envisage a much wider scope of presenting this image, including several types of marketing activities. The Vasarely motives should appear in the image of the city - in publications and in the works of young artists."
Pierre Vasarely

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dimanche
10 janvier

« Hajrá Pécs ! Hajrá Magyarország ! Hajrá Europa ! »

Ce soir, la cérémonie officielle d’ouverture de Pécs 2010 a eu lieu devant plus de 10.000 personnes et fut diffusée en direct sur la chaîne de télé hongroise M1. Elle a donné le départ d'une année de manifestations culturelles placées sous le signe de l’Europe centrale et de l'ouverture sur les Balkans. Avec un peu plus de 150000 habitants, Pécs est la cinquième ville de Hongrie, mais la première du pays à être capitale européenne de la culture.

"Vive Pécs ! Vive la Hongrie ! Vive l'Europe !" C’est par ces mots que le maire Fidesz de Pécs Zsolt Pava, a conclu son discours d’ouverture de la cérémonie, intronisant Pécs comme capitale européenne de la culture, aux côtés de Essen en Allemagne et d’Istanbul en Turquie. Une formule reprise quelques instants plus tard par le premier ministre Gordon Bajnai, sifflé au passage par une partie de l’assistance. Un peu plus tard, c’est le ministre de la culture Istvan Hiller qui a prit la parole. Invité par son homologue hongrois, le ministre serbe de la culture, Nebojsa Bradic, a aussi assisté à la cérémonie.

Le show : du passé au présent

Plus de 10.000 personnes s’étaient réunies à 18h sur Széchenyi tér, la place centrale de Pécs, pour assister à la cérémonie. Un carnaval historique retraçant l’histoire deux fois millénaire de la ville, depuis sa création par les Romains jusqu’à nos jours. Des marionnettes hautes de trois à quatre mètres représentaient les personnalités emblématiques de la ville, comme le poète humaniste de la Renaissance Janus Pannonius, ou le peintre Vásárhelyi Győző (mieux connu sous le nom de Victor Vasarely). Le musicien Róbert Erdész, claviériste du groupe de renommée internationale Solaris s’est chargé de créer une atmosphère synthétique entre les diverses performances, accompagné par un show de laser.

écs a choisit de placer les festivités sous le thème de la diversité culturelle. C’est ainsi que les minorités, très présentes à Pécs et dans sa région -Souabes (Allemands), Roms, Croates- ont fait la démonstration de danses traditionnelles. La cérémonie s’est clôturée sur un morceau composé par l’artiste local Ferenc Demjén, repris en choeur par toutes les personnalités de la ville, artistes, équipe féminine de basket, etc... Un final un peu grotesque étant donné que l’un des artistes les plus populaires invités pour la cérémonie -Lovasi András, le chanteur du très fameux groupe de Pécs Kispál és a Borz- a refusé d’y participer après avoir appris que la prestation serait faite en playback.

Tout est (peut-être) bien qui finit bien

Il n’empêche, après avoir multiplié les déboires au cours des préparatifs ces derniers mois, et bien que les infrastructures nécessaires ne seront pas toutes mises en place en temps et en heure, la ville de Pécs et l’organisation ont considérablement "redressé la barre" et sont maintenant en mesure de proposer un programme culturel digne d’une capitale européenne de la culture. Avec des subventions avoisinant 140 millions d'euros, issues à 85% de l'Union européenne, la municipalité a mis sur pieds un programme culturel riche de 350 évènements, auxquels s’ajouteront, en marge, 200 manifestations.
Les organisateurs entendent bien faire valoir les atouts de Pécs : un carrefour historique des cultures et un pont entre l’Europe centrale et les Balkans. C’est cet été que culminera la programmation, avec notamment le départ d'une caravane de musique Pécs-Istanbul-Essen, un concert du compositeur serbo-croate Goran Bregovic, puis un festival de musique balkanique.

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janvier 2010

Beaux Arts Magazine n°307

Enfin une issue

Désormais, les choses sont claires. Après des années de bataille judiciaire, le tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence vient de reconnaître Pierre Vasarely, petit-fils du peintre Victor Vasarely, seul titulaire du droit moral de l'ensemble de l'œuvre de son grand-père. Un droit que lui disputait depuis 1997 sa belle-mère Michèle Taburno-Vasarely. Le tribunal a également déclaré la nullité du conseil d'administration de la fondation Vasarely de 2002 à 2006 et logiquement toutes les décisions prises par celui-ci durant cette période. "Reste maintenant à récupérer l'intégralité du patrimoine de la fondation", souligne Pierre Vasarely, soit 1300 toiles et 18 000 sérigraphies, disparues on ne sait où. La Fondation Vasarely est de retour.
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